Chaque article est évalué en aveugle par deux évaluateurs. 

Nota : les contributeurs sont instamment priés de respecter ces instructions (nous n’aurons pas la disponibilité nécessaire pour, le cas échéant, revoir et modifier les textes de la façon adéquate). Leur non-respect est susceptible de compromettre (sans préavis après information) la publication de la contribution de l’auteur concerné.

  

Consignes générales

L'article comporte de 35 à 50 000 signes, espaces compris.

Les auteurs envoient aux coordinateurs 1 fichier qui comprend le texte complet de l’article.

Les textes sont soumis en version électronique, sous format Word, fichiers intitulés « Nom(s) – Prénom(s) – ‘intitulé du n°’ ».

Le nom du fichier ne doit comporter ni caractères accentués, ni espace, ni ponctuation, ni caractères spéciaux. Il doit impérativement comporter une extension .doc (Word).

L’article est précédé d’une page de garde fournissant les informations suivantes :

   o Nom et Prénom ;

   o Fonction, Institution ;

   o Discipline(s) de l’auteur ;

   o Adresse postale complète ;

   o Adresse électronique ;

   o Eventuellement adresse de page d’accueil personnelle ou professionnelle sur internet ;

   o Titre, résumé de l’article.

N’utiliser aucune feuille de style ni aucun style prédéfini dans Word ou OpenOffice. L’intégralité du texte doit être rédigé en style Normal.

Titre de l’article et auteurs

Le titre est en Times New Roman 14 gras, centré, en minuscules sauf pour l’initiale du premier mot, pas de point final.

Le nom de l’auteur (ou des auteurs) est en Times New Roman 12, centré, (prénom en minuscules sauf l’initiale et nom en petites majuscules sauf l’initiale en grande majuscule).

Sous chaque auteur, indication de l’affiliation : nom de l’institution et nom du laboratoire en Times New Roman 10, italique centré.

Résumés et mots-clefs 

  • Résumé de l’article en français (max. 100 mots).
  • Mots-clés (5 à 7 max.) : en minuscules (sauf la première lettre des noms propres), pas de point final à la fin de la liste des mots-clés, séparer les mots-clés par des virgules.
  • Titre de l'article en anglais : en minuscules sauf pour l’initiale du premier mot, pas de point final.
  • Sous-titre de l’article en anglais (facultatif).
  • Résumé (Abstract) de l’article en anglais (max. 100 mots).
  • Mots-clés (Keywords) en anglais : mêmes consignes que pour les mots-clés en français.

Merci de veiller à la qualité de la traduction du titre, du résumé et des mots-clés en anglais.

 

Corps du texte

Le corps de l’article doit être écrit en Times New Roman 12, interligne simple, justifié.
Insérer un retrait de première ligne à chaque début de paragraphe, pas de saut de ligne entre les paragraphes.

Trois niveaux de titre sont autorisés ; insérer un saut de ligne avant et après chaque titre.
Les titres des parties et sous-parties sont numérotés comme suit :

1. Titre de premier niveau (Times New Roman 12, gras)
1.1. Titre de deuxième niveau (Times New Roman 12, gras, italique)
1.1.1. Titre de troisième niveau (Times New Roman 12, italique)

Les citations sont à mettre entre guillemets de type («   »). Les longues citations de plus de 4 lignes sont entre guillemets et en retrait (Times New Roman 12).

Veiller à insérer des espaces insécables dans les nombres (exemple : 5 897 000), à l'intérieur des guillemets («   ») et avant les signes doubles de ponctuation ( : ;  !  ?  %  =).

Tableaux et figures

Les tableaux et les figures (dont les schémas) doivent être intégrés dans le corps du texte. Aucun texte ne doit être disposé en habillage (c’est-à-dire autour du tableau ou de la figure).

Les cellules des tableaux ne doivent pas contenir de saut de paragraphe. Les tableaux et les figures doivent comporter un titre intitulé « Tableau n : titre du tableau » ou « Figure n : titre de la figure » en numérotation croissante. Les titres doivent être placés au-dessus des tableaux et des figures et les éventuelles légendes sont situées en-dessous.

Références bibliographiques et notes

Le renvoi aux références bibliographiques et aux notes se fait uniquement dans le texte (pas en note de bas de page) avec indication du nom de l’auteur, de la date de parution de l’ouvrage et, éventuellement de la ou des page(s) concernée(s) ; ex. (Couzinet, 2004, 18) ou (Bachimont et Crozat, 2004, 65) ou (Souchier et al., 2003, 45), quand il y a plus de deux auteurs.

Pour toutes références et notes :

- toutes les notes sont ramenées en bas de page et numérotées en continu sur l’ensemble de l’article. Elles doivent être les plus succinctes possibles.

- ne pas utiliser les chiffres romains pour les appels de notes mais à utiliser impérativement les chiffres arabes.

- supprimer les sauts de paragraphes entre deux notes et au sein d'une même note.

Références Bibliographiques :

Lorsque deux ou plusieurs ouvrages ont été écrits par un auteur dans la même année, on les différencie en utilisant des lettres alphabétiques (Nom, 2000a, 2000b).

Les références bibliographiques sont présentées en fin de texte, par ordre alphabétique des noms d’auteur, sans numérotation.

Toute référence bibliographique citée dans la bibliographie doit avoir été citée dans l’article, et inversement. En cas d’ouvrage (ou d’article…) collectif, tous les noms doivent être cités. Exemples :

o Article de revue : Nom(s) auteur(s) [majuscules], initiale(s) Prénom(s), (date de publication), « Titre de l’article », Titre de la revue, Vol. x, N° x, pages [exemple : COURBET D., BENOIT D. (2013), « Neurosciences au service de la communication commerciale : manipulation et éthique. Une critique du neuromarketing », Dossiers thématiques, N° 45, pp. 27 à 42].

o Ouvrage : Nom(s) auteur(s) [majuscules], initiale(s) Prénom(s), (date de publication), Titre de l’ouvrage, Editeur, Lieu d’édition. [exemple : BENOIT D. (2000), Littérature et engagement, Edition Points-Essai, Paris].

o Chapitre dans un ouvrage collectif : Nom(s) auteur(s) [majuscules], initiale(s) Prénom(s), (date de publication), « Titre du chapitre », in Nom(s), Prénom(s) (dir.), Titre du livre, collection, éditeur, année, pages.

o Article de journal ou de revue : Prénom Nom, « Titre de l’article », Titre du journal, jour mois, pages.

o Document internet : Prénom Nom, Titre du document, année [en ligne]. Source. À partir de l’URL [consulté le (jour mois année)].

o Thèse : Prénom Nom, Titre de la thèse, Type de thèse (diplôme), Nom de l’université, année.

Images, photographies…

Les éventuelles images et photographies à insérer dans l’article ainsi que les documents numérisés ou récupérés sur le Web (notamment les flyers, les affiches, ou les saisies d'écrans), doivent être libres de droit (ou, sinon, accompagnés de l'accord écrit de leurs auteurs). Ils doivent être insérés dans le texte comme les tableaux. Si nécessaire, l'auteur sera contacté pour l'envoi d'un fichier en format spécifique (jpg ou autre).

 

Annexes

Les éventuelles annexes se situent après la bibliographie.

Exemples (à suivre impérativement) :

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1

Vers un nouveau concept de marque : l’alter-marque

Frédéric Aubrun

Université Lumière Lyon 2 - ELICO

Résumé : La marque est un concept complexe et mouvant. Dans un contexte de crises, nous sommes en droit de nous interroger sur l’avenir de la marque : va-t-elle évoluer vers un modèle alternatif correspondant davantage aux mutations sociétales en cours ? Notre réflexion s’inscrit dans le champ des Sciences de l’Information et de la Communication en étudiant l’évolution du concept de marque d’un point de vue sociosémiotique. En considérant la marque comme un système à part entière, l’alter-marque constituerait le méta-système approprié à la crise.

Mots-clés : crise, alter-marque, sociosémiotique, brand equity, peak brand

Abstract : Towards a new concept of ‘brand’: the alter-brand

The term ‘brand’ reflects a complex and unstable concept. In a context of crises, we are entitled to wonder about the future of the brand : is it going to evolve towards an alternative model more in line with the current societal changes ? Our reflection falls within the field of Information and Communication Sciences by studying the evolution of the concept of brand from a socio-semiotics point of view. When considering the brand as a system in its own right, the alter-brand would constitute the appropriate meta-system to the crisis.

Keywords : crisis, alter-brand, socio-semiotics, brand equity, peak brand

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2

L’objectif de cet article est de montrer la manière dont le « marketing des idées » dont parle Bernard Floris opère dans le domaine de la gestion des ressources humaines. 

1. La marque employeur, un concept aux contours flous

L’une des premières publications portant sur ce sujet date des années 1990 (Ambler & Barrow, 1996). En 1998, Etienne Segrétain publie un ouvrage en France portant sur le marketing des ressources humaines. Dans une version plus récente, le marketing des ressources humaines est défini par Philippe Liger comme une nouvelle approche de la relation salariés et entreprisesqui :

« consiste à considérer les collaborateurs, présents ou potentiels, comme des clients, au sens le plus noble. Il s’agit d’appliquer la logique et les techniques du marketing et de la communication pour : attirer des candidats, les recruter et bien les intégrer ; fidéliser des collaborateurs impliqués » (Liger, 2007, p. 9).

Pour Serge Panczuk et Sébastien Point, c’est :« un nouvel état d’esprit fondé sur des techniques marketing adaptées aux ressources humaines pour que l’entreprise et sa DRH puissent se vendre, fidéliser et se renouveler » (Panczuk & Point, 2008, p. 4). Certains aspects de ces définitions se retrouvent dans les discours des professionnels interrogés comme le montre cet extrait :

« La marque employeur c’est créer l’identité qui permet aux futurs collaborateurs du groupe de se reconnaître, de se projeter, et de s’identifier. Il s’agit de les attirer pour qu’ils viennent vers l’entreprise. C’est l’objectif de la marque employeur. C’est du marketing vers nos futurs collaborateurs ».

Toutefois, la perception de la marque employeur par d’autres responsables RH est moins claire :

« La marque employeur c’est la résultante de pas mal de choses. C’est la résultante de ce que les leaders vont chercher à imposer, ou à véhiculer par une communication de recrutement ; c’est aussi la résultante du vécu des salariés qui vont l’exprimer d’une manière plus ou moins formelle dans leurs relations personnelles, quelles soient écrites ou orales ».

En dépit de ces différentes acceptions, soulignons que l’objet tire sa source du marketing des ressources humaines à l’instar des marques produit dont l’origine provient des Sciences de Gestion et du marketing (Lewi & Lacoeuilhe, 2007).

1.1.  Evolution et enjeux de la marque employeur

La médiatisation des pratiques communicationnelles des entreprises en France portant sur leur marque employeur s’observe dans les années 2000 et plus spécifiquement entre 2003 et 2008 (avant la crise économique mondiale).

1.1.1 Titre de troisième niveau (Times New Roman 12, italique) 

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3

McDonald’s se montre accessible en invitant ses consommateurs à venir tels qu’ils sont. La campagne d’affichage propose sous format de cartes d’identité des portraits d’une même personne vue sous différents angles, amplifiant ainsi le phénomène de fragmentation des identités, tout en jouant avec les codes culturels des consommateurs à travers la mise en situation de personnages fictionnels dans le fast-food américain.

« Figure 1 : fragmentation des identités »                « Figure 2 : intertextualité » 

                

La marque McDonald’s a profité de la crise économique et sociale pour changer de discours, mais également de posture. En adoptant un discours postmoderne reposant tantôt sur la fragmentation des identités (Figure 1), tantôt sur l’intertextualité (Figure 2), la marque revendique un changement de discours plus axé sur l’accessibilité et la connivence avec ses consommateurs.