o m m u n i c a t i o n

    &  a n a g e m e n t

    r  e  c  h  e  r  c  h  e  s  -  p  r  a  t  i  q  u  e  s

     

    Une maison intelligente pour quoi faire ?

    Les technologies de l’information et de la communication au service de l’habiter : enjeux éthiques de l’innovation

    La « maison intelligente », l’espace architectural « connecté », l’« habiter » « augmenté », nourrissent de nombreux espoirs, tout autant qu’ils alimentent de nombreuses angoisses. Rêve d’un lieu de vie qui obéirait au doigt et à l’oeil (et à la parole) de son habitant, ou nouvelle aliénation, nouvelles addictions aux objets connectés ? L’Internet of things (IOT) connecte-t-il les personnes aux marques afin que les marques répondent aux besoins des personnes, ou pour que les personnes se plient aux besoins des marques ? Nouvelles libertés ou Big Brother 3.0 ?

    Loin de chercher à écarter d’un revers de main la charge d’imaginaire (parfois fantasmatique) que cristallise la maison dite « intelligente », cette publication voudrait s’en ressaisir et en faire le motif d’une problématisation, d’un questionnement théorique pluri- et transdisciplinaire, mettant au coeur de l’interrogation la pensée et la pratique architecturales en tant qu’elles sont productrices de sens. En posant la question « une maison intelligente pour quoi faire ? », c’est, au-delà de la mise en oeuvre des technologies numériques « au service » de l’habiter (le « comment »), la question de la finalité (le « pour quoi ») et celle du sens (la valeur, le « pourquoi ») qui sont également posées.

    La nouvelle intelligence des villes, réside dans la combinaison du numérique, de la transformation de la connaissance entre les membres du groupe et les compétences cognitives de la société. Quels sont donc les éléments qui influent sur le changement d'état de la connaissance et sur les variables dont dépend cette transformation en tenant compte de la contribution de chaque membre du réseau de connaissances dans un environnement totalement connecté?

    TIC, RH et organisations : que reste-t-il à la relation (humaine)?

    Dans le cadre global de la gestion organisationnelle d’aujourd’hui, le management constitue la quête intentionnelle et assumée de la plus grande efficacité possible. Toutefois, « les méthodes de gestion ne fonctionnent jamais très bien. Ce système se veut totalisant, mais il est plein de trous : il ne marche que si on bricole les procédures, si on y réinjecte de l’informel, si on personnalise des relations qui ont été dépersonnalisées… Le management tend [aujourd’hui] vers la rationalisation complète de l’humain, mais nous ne serons jamais aussi prévisibles et contrôlables que des robots ! » (Le Texier, 2016).

    Dès lors, concernant la totalité des aspects relatifs au travail en organisations (notamment), si les techniques, et singulièrement les Technologies de l’Information et de la Communication (T.I.C.), deviennent aujourd’hui plus cruciales et décisives que jamais, étudier, opérationnaliser et actionner de façon pertinente les dispositifs socio-techniques d’information et de communication (DISTIC) revient probablement à considérer d’emblée que ces techniques sont construites pour leurs utilisateurs aux fins d’accroître leur efficacité mais qu’elles façonnent également, de façon profonde et peut-être inadaptée, l’ensemble de leurs comportements (McLuhan, 1968) : « [elles forment] le sujet en instaurant des normes économiques, ergonomiques, des pratiques acceptées ou imposées. [Elles sont elles-mêmes] formé[es] et déformé[es] par des individus isolés ou agissant en réseaux » (Rasse, Durampart, Pélissier, cf. http://i3m.univ-tln.fr/).

    Dans un « système technicien » (Ellul, 1977 ; 1988) tel que nous le connaissons aujourd’hui, dans lequel instrumentalisation, mécanisation, automatisation, standardisation, codification, contrôle, mesure constituent la norme la plus commune, à quel type d’« hybridation » hommes/machines (Besnier, 2012 ; Benasayag, 2016) assistons-nous aujourd’hui ? Et puisque cette hybridation est sans nul doute inéluctable, comment (si c’est encore possible) faire pencher la balance du côté de l’humain ? Puisque l’« information » envahit la vie quotidienne des organisations actuelles mais que, principalement chiffrée et non « relationnellement », bref, « humainement » communiquée, elle possède une forte tendance, à travers ses dispositifs techniques, à submerger les agents dans un flux continu générant (paradoxalement) angoisse et grande incertitude, comment regagner ce que l’actuelle rationalisation à tous crins nous fait (probablement) perdre (Rappin, 2015) en termes d’intelligence individuelle et collective (Morel, 2002) ?

    Autrement dit, par-delà les « modes d’emploi » réducteurs sinon simplistes, peut-on « manager » de façon efficace sans agir de façon « mécaniquement chiffrée » ? Existe-t-il des modes de management des acteurs humains prenant en compte rationnellement l’ensemble de leur nature humaine, soit ses aspects rationnels et irrationnels ; derniers aspects souvent peu quantifiables et qui, effectivement, ne correspondent pas toujours harmonieusement sinon jamais à des tableaux de chiffres, de mesures codifiées ?

    La médiation numérique dans les territoires :
    Entre Économie Collaborative et Économie Sociale et Solidaire 

    Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et l’essor d’internet ont induit de profondes mutations des modèles industriels à partir des années 2000. Quelques grands phénomènes et innovations technologiques (l’accroissement des débits des connexions, les réseaux mobiles, la multiplication des terminaux…) ont entraîné à la fin de ces mêmes années, une autre vague de transformations massives dans de nombreux secteurs et industries. Ces changements dans un espace caractérisé par des interactions décentralisées (Benkler, 2006) et un abaissement des coûts de transaction et de coordination (Shirky, 2008), ont contribué à ce que l’on nomme couramment l’économie collaborative, et qui se traduit par un passage du régime de la propriété à celui de l’usage (ce qui d’un point de vue juridique a des implications importantes car marquant, dans une certaine mesure, la fin du règne de la propriété classique et l’apparition de nouvelles formes de propriétés, comme, par exemple, l’habitat participatif).

    Le passage de la propriété à l’usage n’est également pas sans incidence dans le développement des espaces géographiques. « La première révolution industrielle a favorisé le développement de centres urbains très denses. Usines et réseaux logistiques devaient s’agglutiner à l’intérieur ou autour des villes où se trouvaient les grandes liaisons ferroviaires (…). Avec la seconde révolution industrielle, la production a migré de ces centres urbains à forte densité aux parcs industriels de banlieue (…). A l’ère de l’économie distribuée et collaborative, de petits centres urbains de 150 000 à 250 000 personnes, entourés d’espaces verts rendus à la nature pourraient bien remplacer les centres villes à forte densité et les banlieues tentaculaires » (Rifkin, 2016, p.141).

    La réflexion s’étend donc aux territoires et aux politiques de développement dont ils sont l’objet. On constate ainsi l’émergence de nouveaux modèles économiques, porteurs de sens dans le développement des territoires. Un écosystème original et diversifié transforme les territoires, au-delà des plateformes numériques, dans le développement de nouvelles manières de se déplacer (covoiturage), de travailler (espaces de coworking, makerspaces), de produire (fablab) et même de distribuer, grâce à la création de nouveaux lieux catalyseurs d’innovations destinés à devenir des centres névralgiques de la vie locale. Et bien que les réflexions engagées dans le développement des territoires ne constituent pas le seul pan de cette vaste problématique, les dynamiques de l’innovation dont certains territoires font preuve, peuvent déjà suggérer des pistes fructueuses de réflexion.

    Chaque article est évalué en aveugle par deux évaluateurs. 

    Nota : les contributeurs sont instamment priés de respecter ces instructions (nous n’aurons pas la disponibilité nécessaire pour, le cas échéant, revoir et modifier les textes de la façon adéquate). Leur non-respect est susceptible de compromettre (sans préavis après information) la publication de la contribution de l’auteur concerné.

      

    Consignes générales

    L'article comporte de 35 à 50 000 signes, espaces compris.

    Les auteurs envoient aux coordinateurs 1 fichier qui comprend le texte complet de l’article.

    Les textes sont soumis en version électronique, sous format Word, fichiers intitulés « Nom(s) – Prénom(s) – ‘intitulé du n°’ ».

    Le nom du fichier ne doit comporter ni caractères accentués, ni espace, ni ponctuation, ni caractères spéciaux. Il doit impérativement comporter une extension .doc (Word).

    L’article est précédé d’une page de garde fournissant les informations suivantes :

       o Nom et Prénom ;

       o Fonction, Institution ;

       o Discipline(s) de l’auteur ;

       o Adresse postale complète ;

       o Adresse électronique ;

       o Eventuellement adresse de page d’accueil personnelle ou professionnelle sur internet ;

       o Titre, résumé de l’article.

    N’utiliser aucune feuille de style ni aucun style prédéfini dans Word ou OpenOffice. L’intégralité du texte doit être rédigé en style Normal.

    Titre de l’article et auteurs

    Le titre est en Times New Roman 14 gras, centré, en minuscules sauf pour l’initiale du premier mot, pas de point final.

    Le nom de l’auteur (ou des auteurs) est en Times New Roman 12, centré, (prénom en minuscules sauf l’initiale et nom en petites majuscules sauf l’initiale en grande majuscule).

    Sous chaque auteur, indication de l’affiliation : nom de l’institution et nom du laboratoire en Times New Roman 10, italique centré.

    Résumés et mots-clefs 

    • Résumé de l’article en français (max. 100 mots).
    • Mots-clés (5 à 7 max.) : en minuscules (sauf la première lettre des noms propres), pas de point final à la fin de la liste des mots-clés, séparer les mots-clés par des virgules.
    • Titre de l'article en anglais : en minuscules sauf pour l’initiale du premier mot, pas de point final.
    • Sous-titre de l’article en anglais (facultatif).
    • Résumé (Abstract) de l’article en anglais (max. 100 mots).
    • Mots-clés (Keywords) en anglais : mêmes consignes que pour les mots-clés en français.

    Merci de veiller à la qualité de la traduction du titre, du résumé et des mots-clés en anglais.

     

    Corps du texte

    Le corps de l’article doit être écrit en Times New Roman 12, interligne simple, justifié.
    Insérer un retrait de première ligne à chaque début de paragraphe, pas de saut de ligne entre les paragraphes.

    Trois niveaux de titre sont autorisés ; insérer un saut de ligne avant et après chaque titre.
    Les titres des parties et sous-parties sont numérotés comme suit :

    1. Titre de premier niveau (Times New Roman 12, gras)
    1.1. Titre de deuxième niveau (Times New Roman 12, gras, italique)
    1.1.1. Titre de troisième niveau (Times New Roman 12, italique)

    Les citations sont à mettre entre guillemets de type («   »). Les longues citations de plus de 4 lignes sont entre guillemets et en retrait (Times New Roman 12).

    Veiller à insérer des espaces insécables dans les nombres (exemple : 5 897 000), à l'intérieur des guillemets («   ») et avant les signes doubles de ponctuation ( : ;  !  ?  %  =).

    Tableaux et figures

    Les tableaux et les figures (dont les schémas) doivent être intégrés dans le corps du texte. Aucun texte ne doit être disposé en habillage (c’est-à-dire autour du tableau ou de la figure).

    Les cellules des tableaux ne doivent pas contenir de saut de paragraphe. Les tableaux et les figures doivent comporter un titre intitulé « Tableau n : titre du tableau » ou « Figure n : titre de la figure » en numérotation croissante. Les titres doivent être placés au-dessus des tableaux et des figures et les éventuelles légendes sont situées en-dessous.

    Références bibliographiques et notes

    Le renvoi aux références bibliographiques et aux notes se fait uniquement dans le texte (pas en note de bas de page) avec indication du nom de l’auteur, de la date de parution de l’ouvrage et, éventuellement de la ou des page(s) concernée(s) ; ex. (Couzinet, 2004, 18) ou (Bachimont et Crozat, 2004, 65) ou (Souchier et al., 2003, 45), quand il y a plus de deux auteurs.

    Pour toutes références et notes :

    - toutes les notes sont ramenées en bas de page et numérotées en continu sur l’ensemble de l’article. Elles doivent être les plus succinctes possibles.

    - ne pas utiliser les chiffres romains pour les appels de notes mais à utiliser impérativement les chiffres arabes.

    - supprimer les sauts de paragraphes entre deux notes et au sein d'une même note.

    Références Bibliographiques :

    Lorsque deux ou plusieurs ouvrages ont été écrits par un auteur dans la même année, on les différencie en utilisant des lettres alphabétiques (Nom, 2000a, 2000b).

    Les références bibliographiques sont présentées en fin de texte, par ordre alphabétique des noms d’auteur, sans numérotation.

    Toute référence bibliographique citée dans la bibliographie doit avoir été citée dans l’article, et inversement. En cas d’ouvrage (ou d’article…) collectif, tous les noms doivent être cités. Exemples :

    o Article de revue : Nom(s) auteur(s) [majuscules], initiale(s) Prénom(s), (date de publication), « Titre de l’article », Titre de la revue, Vol. x, N° x, pages [exemple : COURBET D., BENOIT D. (2013), « Neurosciences au service de la communication commerciale : manipulation et éthique. Une critique du neuromarketing », Dossiers thématiques, N° 45, pp. 27 à 42].

    o Ouvrage : Nom(s) auteur(s) [majuscules], initiale(s) Prénom(s), (date de publication), Titre de l’ouvrage, Editeur, Lieu d’édition. [exemple : BENOIT D. (2000), Littérature et engagement, Edition Points-Essai, Paris].

    o Chapitre dans un ouvrage collectif : Nom(s) auteur(s) [majuscules], initiale(s) Prénom(s), (date de publication), « Titre du chapitre », in Nom(s), Prénom(s) (dir.), Titre du livre, collection, éditeur, année, pages.

    o Article de journal ou de revue : Prénom Nom, « Titre de l’article », Titre du journal, jour mois, pages.

    o Document internet : Prénom Nom, Titre du document, année [en ligne]. Source. À partir de l’URL [consulté le (jour mois année)].

    o Thèse : Prénom Nom, Titre de la thèse, Type de thèse (diplôme), Nom de l’université, année.

    Images, photographies…

    Les éventuelles images et photographies à insérer dans l’article ainsi que les documents numérisés ou récupérés sur le Web (notamment les flyers, les affiches, ou les saisies d'écrans), doivent être libres de droit (ou, sinon, accompagnés de l'accord écrit de leurs auteurs). Ils doivent être insérés dans le texte comme les tableaux. Si nécessaire, l'auteur sera contacté pour l'envoi d'un fichier en format spécifique (jpg ou autre).

     

    Annexes

    Les éventuelles annexes se situent après la bibliographie.

    Exemples (à suivre impérativement) :

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    1

    Vers un nouveau concept de marque : l’alter-marque

    Frédéric Aubrun

    Université Lumière Lyon 2 - ELICO

    Résumé : La marque est un concept complexe et mouvant. Dans un contexte de crises, nous sommes en droit de nous interroger sur l’avenir de la marque : va-t-elle évoluer vers un modèle alternatif correspondant davantage aux mutations sociétales en cours ? Notre réflexion s’inscrit dans le champ des Sciences de l’Information et de la Communication en étudiant l’évolution du concept de marque d’un point de vue sociosémiotique. En considérant la marque comme un système à part entière, l’alter-marque constituerait le méta-système approprié à la crise.

    Mots-clés : crise, alter-marque, sociosémiotique, brand equity, peak brand

    Abstract : Towards a new concept of ‘brand’: the alter-brand

    The term ‘brand’ reflects a complex and unstable concept. In a context of crises, we are entitled to wonder about the future of the brand : is it going to evolve towards an alternative model more in line with the current societal changes ? Our reflection falls within the field of Information and Communication Sciences by studying the evolution of the concept of brand from a socio-semiotics point of view. When considering the brand as a system in its own right, the alter-brand would constitute the appropriate meta-system to the crisis.

    Keywords : crisis, alter-brand, socio-semiotics, brand equity, peak brand

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    2

    L’objectif de cet article est de montrer la manière dont le « marketing des idées » dont parle Bernard Floris opère dans le domaine de la gestion des ressources humaines. 

    1. La marque employeur, un concept aux contours flous

    L’une des premières publications portant sur ce sujet date des années 1990 (Ambler & Barrow, 1996). En 1998, Etienne Segrétain publie un ouvrage en France portant sur le marketing des ressources humaines. Dans une version plus récente, le marketing des ressources humaines est défini par Philippe Liger comme une nouvelle approche de la relation salariés et entreprisesqui :

    « consiste à considérer les collaborateurs, présents ou potentiels, comme des clients, au sens le plus noble. Il s’agit d’appliquer la logique et les techniques du marketing et de la communication pour : attirer des candidats, les recruter et bien les intégrer ; fidéliser des collaborateurs impliqués » (Liger, 2007, p. 9).

    Pour Serge Panczuk et Sébastien Point, c’est :« un nouvel état d’esprit fondé sur des techniques marketing adaptées aux ressources humaines pour que l’entreprise et sa DRH puissent se vendre, fidéliser et se renouveler » (Panczuk & Point, 2008, p. 4). Certains aspects de ces définitions se retrouvent dans les discours des professionnels interrogés comme le montre cet extrait :

    « La marque employeur c’est créer l’identité qui permet aux futurs collaborateurs du groupe de se reconnaître, de se projeter, et de s’identifier. Il s’agit de les attirer pour qu’ils viennent vers l’entreprise. C’est l’objectif de la marque employeur. C’est du marketing vers nos futurs collaborateurs ».

    Toutefois, la perception de la marque employeur par d’autres responsables RH est moins claire :

    « La marque employeur c’est la résultante de pas mal de choses. C’est la résultante de ce que les leaders vont chercher à imposer, ou à véhiculer par une communication de recrutement ; c’est aussi la résultante du vécu des salariés qui vont l’exprimer d’une manière plus ou moins formelle dans leurs relations personnelles, quelles soient écrites ou orales ».

    En dépit de ces différentes acceptions, soulignons que l’objet tire sa source du marketing des ressources humaines à l’instar des marques produit dont l’origine provient des Sciences de Gestion et du marketing (Lewi & Lacoeuilhe, 2007).

    1.1.  Evolution et enjeux de la marque employeur

    La médiatisation des pratiques communicationnelles des entreprises en France portant sur leur marque employeur s’observe dans les années 2000 et plus spécifiquement entre 2003 et 2008 (avant la crise économique mondiale).

    1.1.1 Titre de troisième niveau (Times New Roman 12, italique) 

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    3

    McDonald’s se montre accessible en invitant ses consommateurs à venir tels qu’ils sont. La campagne d’affichage propose sous format de cartes d’identité des portraits d’une même personne vue sous différents angles, amplifiant ainsi le phénomène de fragmentation des identités, tout en jouant avec les codes culturels des consommateurs à travers la mise en situation de personnages fictionnels dans le fast-food américain.

    « Figure 1 : fragmentation des identités »                « Figure 2 : intertextualité » 

                    

    La marque McDonald’s a profité de la crise économique et sociale pour changer de discours, mais également de posture. En adoptant un discours postmoderne reposant tantôt sur la fragmentation des identités (Figure 1), tantôt sur l’intertextualité (Figure 2), la marque revendique un changement de discours plus axé sur l’accessibilité et la connivence avec ses consommateurs.

    Pour toute demande relative à un numéro spécial de la revue, veuillez en faire la demande en indiquant le thème, le comité scientifique et la date prévue à laquelle les 6 articles évalués constituant le numéro seront envoyés aux rédacteurs en chefs pour validation.

    SOUMETTRE UN NUMERO

     

    Consulter la Revue sur CAIRNCairn blanc

    Consultez les résumés des articles
    des différents numéros et les acquérir
    sur le site CAIRN.

    Contact & Abonnements

    logo ESKA

    Editions Eska
    12, Rue du Quatre Septembre
    75002 Paris
    Tél.: +33(0) 1 42 86 55 55
    Site : www.eska-publishing.com

    Infos & accessibilités

    Mentions légales

    A- A A+
    © 2019 Revue Communication & Management

    Please publish modules in offcanvas position.